
Tête à tête avec des bêtes sauvages – God Bless compagnie –

Entrée à participation libre
Huis clos théâtral / À partir de 15 ans / 70 minutes
Trois trentenaires, Lucie, Camille et Nico décident de passer un week-end entre amis à la campagne. Déconnectés de tout, ils cherchent à échapper au stress de la vie quotidienne. L’ambiance, tout d’abord joyeuse, va peu à peu se dégrader, comme si le lieu faisait ressortir l’égoïsme, l’irresponsabilité et la résignation qui sommeille en chacun d’eux. Coupés du monde, ils font alors face à leurs angoisses et cette menace permanente va mettre à rude épreuve leurs valeurs morales…
DISTRIBUTION
Mise en scène : Agnès Laboissette
Interprètes: Arthur Combelles, Sabine Moulia et Manon Petitpretz
Création sonore : Raphaël Delunsch
Création lumiére et crédit photo : Maëva Roure
Diffusion et production : Léna Hillmeyer Bazille
LA COMPAGNIE
God Bless est une jeune compagnie qui crée à partir de textes contemporains, au gré de ses coups de cœur et de ses coups de gueule. Elle s’attache à interroger les relations humaines avec poésie et humour, pour révéler ce qui existe en elles de plus touchant et de plus fragile, mais aussi pour ausculter la part d’ombre qui sommeille en chacun de nous.
La compagnie accorde une place centrale aux matériaux sonores : la création musicale et sonore y joue un rôle aussi performatif que les mouvements d’un acteur ou le rythme d’un texte. Elle travaille régulièrement avec des créateurs et créatrices son, et s’offre toujours un temps dédié à l’expérimentation.
Site de la compagnie :
https://godblesscompagnie.fr
Et si le quotidien urbain, douillet et surpeuplé auquel nous souhaitons parfois nous soustraire, était en réalité un rempart contre nos démons intérieurs ? Agnès Laboissette propose une création sans interdit qui met à l’épreuve l’amitié face à l’individualité, opposant les rapports sociaux aux réflexes instinctifs. Au plateau, la metteuse en scène livre, aux côtés d’Arthur Combelles et Sabine Moulia, une interprétation fluide qui, en dépit de la noirceur que suggère la pièce, révèle aussi un humour qui assume son impertinence. À la frontière du fantastique, ce Tête à tête avec des bêtes sauvages s’aventure parfois vers l’abstrait formel, évitant sciemment de répondre à toutes les questions qu’il soulève sur la nature humaine… De quoi alimenter, par-delà les rires, toute misanthropie latente.



