
Voyoues – Compagnie La VégaNova –

Entrée à participation libre
Cavale sensible – Théâtre de rue
et musique live pour grands espaces
À partir de 10 ans / 60 minutes
Une vieille bagnole déboule, sound-system à balle. Les VOYOUeS sont en cavale. Un monde oppressant les poursuit. Objectif : fête, échappée, intensité. Iels rêvent de se suivre à jamais dans la fuite, et cherchent à embarquer du monde avec elleux. Et puis ça déraille, ça pète, même ça, ça ne marche plus. Leur bagnole leur ressemble, il y a un projet de fond à ré-inventer.
DISTRIBUTION
Ecriture collective
Direction artistique et jeu : Assaï et Louise Tardif
Mise en scène : Marion Quatrevaux
Création musicale, musique live et régie plateau : Aurélien Calvo
Regard complice : Sigrid Bordier
Bureau de production : Les Thérèses
Production/Diffusion : Dominique Strée et Marie Maquaire
Crédit photo : Mina Mosse
LA COMPAGNIE
La VégaNova défend un théâtre politique, grinçant, poétique et performatif. Fondée à l’occasion de la création du solo UNjE d’Assaï, et portée par deux femmes artistes, Assaï Blanchard et Louise Tardif, la compagnie investit les salles de théâtre et l’espace public. Elle cherche des écritures sur-mesure, à toucher des sujets sous-éclairés, à parler des intimes, sans oublier jamais la part de folie qui nous habite. Arts de la rue L’action de la compagnie s’étend aussi à transmettre la pratique du théâtre, sa vitalité et son engagement, à des publics amateurs, principalement les jeunes
Site de la compagnie :
https://www.laveganova.com
La compagnie a présenté VOYOUeS au festival Eurek Art, et y a remporté le prix du Jury Label Rue. La représentation sera l’occasion de découvrir les évolutions de ce spectacle à la fois drôle et poétique.
Les VOYOUeS, c’est un·e grand·e, une petite, une licorne à bord d’une voiture sound-system. Iels fuient : c’est leur seule manière de rester vivant·es. Harm et Gal savent ce qu’iels ont à faire jusqu’à ce que plus vraiment, plus comment. Alors éclatent les crises, les surdoses de panique, les pertes de sens engrangés dans les corps. Un délire, paradoxalement heureux, s’invite comme seule respiration possible.



